Monday, October 31, 2005

NYC en images...





Tout simplement pcque des images valent parfois mille mots...

Thursday, October 27, 2005

NYC, à nouveau.

La semaine dernière, dans un élan de découragement et de stress, je lui ai lancé :"Vendredi prochain, je prends congé. NY, ça te dit?". Et puis voilà, demain matin, nous serons en direction de New York. Ainsi, ça sera mon deuxième voyage là-bas. La dernière fois fût mémorable, ce weekend le sera aussi. Je vous reviens avec des photos... et bien des souvenirs!

Monday, October 24, 2005

Un weekend à Sherbrooke.

Sherbrooke. Ça faisait au moins 6 mois que je n'y avais pas mis les pieds. Les raisons pour y descendre ne courent pas les rues! Il n'avait jamais vu Sherbrooke. Par où commencer lorsqu'on y a vécu 3 ans de sa vie? C'était difficile.

La journée ensoleilée et l'air frais de l'automne nous a amené au Mont Bellevue. Une petite marche dans le bois parfaite pour respirer l'air frais, pour regarder les arbres laissés tomber leurs dernières couleurs et pour coller son nez gelé sur la joue chaude de l'autre. Main dans la main nous avons marché dans le bois, sur le campus universitaire puis dans ce qui fût jadis mon quartier. J'ai revu ces endroits où j'ai habité, certains un peu maintenant à l'abandon d'ailleurs. Nous avons pris l'autobus... et nous avons longé à la marche Wellington.

Au départ, je voulais lui montrer le resto Antiquarius. Un petit resto chic et chaleureux qui fût décoré à l'ancienne. Finalement, une petite soirée privée y était organisé. On s'est donc rendu au petit café juste à côté puis nous nous sommes dirigés vers le restaurant La Toquade. Endroit moderne, présentation originale et surtout un délice pour les papilles: languettes de poulet à l'érable et aux framboises ou encore de la viande de requin aux groseilles. Comment ne pas aimer?

L'après soirée s'est continué sur King, dans une petite brasserie artisanale s'appelant La mare au diable et par la suite au Jester pour le karaoké. Agréable, mais surtout mémorable...

La Pénombre... et l'alcool.

La Pénombre, vendredi, fût encore une fois un lieu de débauche. Philippe n'y était pas, dommage! Ce fût mon coloc le temps d'une demie-année et puis voilà, on ne s'est pas vraiment revu depuis. En son honneur, j'ai pris un Martini framboise-basilic... C'était du solide, et franchement, incroyable pour les sens. Comme toujours, les assiettes étaient dignes de l'ambiance branchée. Et les quelques cocktails ont eu leur part d'effet!

Bref, je n'ai pas encore dansé sur une table, mais je marchais avec une démarche d'une fille drôlement éméchée par l'alcool à ma sortie...

Friday, October 21, 2005

Simplement.

L'odeur de l'hiver est arrivé. J'ai du ressortir mon foulard ce matin: le thermomètre affichait 0°C. J'ai déjà mes pneus d'hiver dans ma valise et sur mon siège arrière. Et les plaisirs des parebrises glacées par le froid et la neige. Il ne manque que mon balai et ma pelle et je serai fin prête pour affronter l'hiver montréalais.

Malheureusement, l'automne ne fût pas assez long. Les feuilles n'ont pas resté assez longtemps accrochées aux arbres, du moins pas assez pour que je puisse admirer leurs couleurs du haut d'un mont. L'an prochain peut-être?

Ce soir, je m'en vais à la Pénombre. Ça sera bondé, mais foutrement intéressant. Des cocktails aux framboises et basilic, des tapas et puis une belle ambiance. Il reste à déterminer si je désire vraiment m'attaquer encore une fois à la table arrière... l'alcool le dira. Et puis, ça sera assurément une belle soirée, mes lèvres croiseront celles de mon copain pour une première fois en 48 heures. Dois-je préciser que j'ai hâte?

Monday, October 17, 2005

L'amour existe encore.

J'ai déjà cru un jour qu'il était presqu'impossible de faire des projets à deux. J'ai trouvé pourquoi: je n'étais pas prête. Il avait dix ans de plus que moi. On était à des points différents, mais surtout, je ne l'aimais pas, du moins pas de la même façon et de la même intensité. Il y a un an et demi, je l'ai laissé pour courir après l'amour et la vie.

Aujourd'hui, j'aime vraiment et nous avons des projets: l'opéra, NY, Bon Jovi, l'appartement, les weekend de ski et tout le reste. La liste de projets s'allonge. Parfois, pour rire, on se dit que nos enfants seront également frisés! En fait, ce qui m'émerveille le plus dans tout ça c'est que ça ne me fait même pas peur... Qui disait que l'amour n'existait pas? Il avait tort, il existe encore.

Recherche gardien de but

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Mon quotidien.

Chaque matin, je dois partir la même heure pour m'assurer d'arriver à temps afin d'attraper le bon métro puis l'autobus. Chaque matin j'ai exactement 8 minutes de marche pour m'y rendre. Chaque matin, je rencontre plusieurs visages rencontrés la veille.

Au bout, la 94 m'attend: il est 7h41. C'est également toujours le même chauffeur: front dégarni, cheveux et moustache colorés par le temps puis des yeux brillants et un sourire d'ancien séducteur. Parfois, il me pose des questions, il me demande si ça va, ce que je fais au travail et tout le reste. Ça me surprend, parce qu'il arrive à se rappeler de multiples détails à propos de ses passagers. Chaque promenade matinale en autobus se termine toujours ou presque par un "Bonne journée ma belle". Je souris alors en coin et mets le pied dehors.

Le retour se fait un peu différemment. Mes heures de départ varient, les chauffeurs autant. Sur la ligne bleue, je rencontre surtout des étudiants ou encore des travailleurs qui font un arrêt certain soir à l'université. Ce qui est bien avec la ligne bleue, c'est qu'on n'y manque pas d'air...

Les transports en commun sont l'un de ses endroits où l'observation devient une habitude. Mais, ce qui m'amuse encore plus, c'est d'essayer de comprendre les discussions en langue étrangère, du vietnamien à l'allemand en passant par le hongrois. La multitude et les différences culturelles, c'est ce qui constituent une part des joies d'habiter dans la Grande; l'amour constitue l'autre.

Tuesday, October 11, 2005

La race humaine est bizarre.

Des jeunes qui se disputent, d'autres qui dansent, une dizaine de personnes qui bouquinent, une autre dizaine écoutant de la musique, des centaines de gens qui s'ignorent... C'est un peu tout ça les transports en commun. Ça donne lieu à quelques moments d'observations, mais surtout de fascination face à la race humaine. Chaque fois, je ne peux m'empêcher de penser: si proche, mais si loin.

Quelques moments.

Disparue pour quelques temps, juste assez de moments pour déguster la vie en compagnie des yeux d'une autre personne. J'aimerais bien vous parler de mon weekend à Québec, ou encore celui à Rawdon, mais les mots ne remplacent pas les images. Pour les curieux, quelques instants se retrouvent sur Flickr.