Sunday, July 31, 2005

Le Héron à grandes ailes

J'étais partie comme ça, comme tous les dimanches soirs ou presque, faire du patins à roues alignées à Lasalle. Cette fois, par contre, j'ai décidé d'aller dans la direction contraire. J'y ai découvert les rapides, l'Ile aux hérons puis quelques endroits pour apprendre la danse sociale!



Deux hommes m'apprenaient d'ailleurs qu'il était possible de retrouver tout près de 225 espèces différentes d'oiseaux au courant de l'année. En fait, ces personnes étaient très bien équipées pour les observer puisqu'ils avaient chacun leur téléscope et leur équipement photo. J'en ai profité pour leur demander quelques conseils et pour faire une petite photo au travers de leur téléscope...

"Tequila please!"

Disparue dans les Laurentides depuis vendredi, j'ai maintenant la voix raillée suite au weekend de folie. Nous avions loué deux condos pour 15 personnes, question de faire du camping de luxe!

Soirée déchaînée au P'tit Caribou du Mont-Tremblant, journée au Parc Aquatique de St-Sauveur, souper arrosé d'alcool, nuitée dans le spa avec les étoiles, déjeuner sur une des terrasses de Ste-Jovite et magasinage aux Factoreries de St-Sauveur, ai-je besoin d'en rajouter? C'était simplement parfait... et les tylenols étaient décidément un "must" dans ses bagages.

Wednesday, July 27, 2005

Soirée au Dieu du Ciel

Je l'avais vu traverser la rue. Nul doute c'était lui. Il avait la démarche d'un gars qui savait où il se dirigeait. Un oeillet à la main, il s'est avancé, m'a offert la fleur rose, a déposé sa joue contre la mienne puis s'est installé face à moi.

Quelques heures plus tard au coin de Laurier et St-Laurent, le Dieu du Ciel était rempli et nous quittions... pour tenter de danser le Tango sur St-Laurent. Certes, il me faudra pratiquer encore quelques fois avant d'avoir la moindre idée de ce que je dois faire de mes pieds, mais c'était franchement amusant.

Le sourire plaqué au visage, les yeux verts qui cherchent à mémoriser l'instant, l'envie d'oublier l'heure tardive, le goût de découvrir quelqu'un autrement que par ses écrits... tout ça y était hier. Et le plaisir fût là, comme à chaque fois d'ailleurs.

Merci à toi.

Monday, July 25, 2005

À toi.

Et si j'acceptais de me laisser apprivoiser, qu'est-ce que ça changerait? Est-ce que ça effacerait les dernières fois? Est-ce qu'à quelque part, mes yeux rencontreraient les tiens avec la même intensité? Est-ce que si j'acceptais de me délier la langue tu t'intéresserais vraiment à moi?

Sincèrement, dis-moi, ça changerait tout tu crois?

L'amour, toujours l'amour.

C'est toujours de l'amour que nous souffrons, même quand nous croyons ne souffrir de rien.
Christine Bisson

Ces temps-ci, je souffre de ne pas aimer. Oh, certes j'aime bien cette solitude, ces moments où je peux faire tout ce que je veux, planifier sans penser à autrui, mais d'une certaine façon, ça me manque.

Ça me manque de me coucher le soir et de ne pas avoir cette pensée pour quelqu'un. Ça me manque de ne pas avoir cet épaule sur qui laisser tomber ma tête. Ça me manque de ne pas pouvoir partager mes éclats de rire du matin avec celui qui a laissé sa main sur mes hanches toute la nuit. Ça me manque d'attendre quelqu'un. Ça me manque de ne pas pouvoir maugréer contre quelqu'un qui m'accepte comme je suis. Ça me manque de ne pas entendre un chuchottement d'amour à mon oreille. Ça me manque de ne pas pouvoir donner un peu de moi à quelqu'un. Ça me manque de ne pas planifier un week-end d'amoureux. Ça me manque à divers points de vue en fait.

Souffrir serait un bien gros mot, mais oui, l'amour me manque terriblement...

Citation

Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu veux, mais veuille les événements comme ils arrivent.
Épictète

Tout d'un coup, cela m'a fait penser à l'amour, à l'amitié, à la mort et à tout le reste...

Site du jour

En 2000, un site avait démarré. Il s'appelait The 1000 journals project. Comme son nom l'indique, 1000 journals ont été mis en circulation dans cette année-là. Il est possible d'accéder à certains "preview". Vraiment original, intéressant... J'avais soumis mon nom il y a quelques années. J'attends toujours, malheureusement!

The 1000 Journals Project is an ongoing, collaborative experiment attempting to follow 1000 journals throughout their travels [suite]

Dans le même genre, vous trouverez également bookcrossing.com où l'on peut suivre la trace de différents livres à travers le monde, dont 59 à Montréal!

Sunday, July 24, 2005

Souvenirs...

Ce soir, je me rappelle soudainement ces soirées passées sur le balcon d'une copine avec des amis, de l'alcool et deux guitares.

Je me rappelle avoir murmurer les paroles de quelques chansons, de m'être laissé bercer par les voix puis d'avoir regarder les étoiles autrement. Je me rappelle aussi ces fameux soirs où l'on escaladait les murs pour atteindre le toit de l'immeuble, afin d'avoir les pieds dans le vide et d'entendre nos voix transportées par le vent. Je me rappelle tout ça... et c'était il y a cinq ans. Cinq ans, il y a déjà trop longtemps.

Virée chez Renaud-Bray...

Juste en revenant de la campagne, je suis allée me procurer deux petits livres de lecture pour les voyages en transport en commun.

Le premier étant "Un dimanche à la piscine de Kigali", écrit par Gil Courtemanche, et qui s'inspire des événements du génocide au Rwanda dans les années 1990. Le deuxième, "Et après" de Guillaume Musso, lui, qui relate la vie d'un avocat ayant vécu un arrêt cardiaque et la mort clinique lorsqu'il avait huit ans.

Mon prochain arrêt au Renaud-Bray sera par contre au premier étage. Je veux m'acheter deux disques: Donovan Frankenreiter et Xavier Rudd. J'en voudrais plusieurs autres, mais commençons par ceux-là...

Cerises et festivals...

Les cerises de France sont apparues dans les épiceries depuis quelques semaines déjà. Ce soir, j'ai décidé de m'offrir un cadeau: un panier de cerises. Inutile de préciser qu'en moins de 30 minutes, j'ai passé au travers... Maintenant, je m'attaque aux fraises!

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Le festival Juste pour Rire avait lieu les deux dernières semaines. Ayant été invitée à deux reprises, j'ai pu voir The Nasty Show et The World Stupidity Awards. Ce que j'en ai pensé? The Nasty Show, c'est un "must", The World Stupidity Awards, c'est une perte de temps. Alors, si jamais l'an prochain vous devez choisir, miser sur The Nasty Show, une soirée chaude en perspective vous est réservée...

Maintenant, c'est le festival des Francofolies qui commence, et ce jusqu'au 6 août. J'ai déjà au programme la soirée d'ouverture ce jeudi. Celle-ci rendra hommage à Beau Dommage. Les artistes invités seront: Paul Piché, Mes Aïeux, Kate&Anna McGarrigle, Vincent Vallières, Mara Tremblay, Florent Vollant, Claire Pelletier, Susie Arioli, etc. Brièvement, ça promet!

Wednesday, July 20, 2005

Roxane, mon nom.

À toi, Sarah, qui désire donner mon nom à ton bébé qui naîtra dans le même mois que mois, septembre.

Mon nom n'est pas issu de la vie d'une sainte. En fait, il fût popularisé avec The Police. Mes parents désiraient au départ m'appeler Josianne, mais comme j'ai plusieurs frères, à leurs yeux, ce nom manquait de caractère. C'est alors que Roxane c'est présenté comme choix.

Voici d'ailleurs l'origine officielle de mon nom:Roxane, en grec ancien/ Rôxánê , du persan Roshanak ou Roshaniâ « la lumineuse » (v. 345–311 av. J.-C.), épouse d'Alexandre le Grand.

Soit sûre et certaine qu'il n'y aura pas des milliers de Roxane, c'est un nom encore peu fréquent... Par chance! Et puis, je suis de celle qui croit que le nom influence fortement la personne nous devenons. De toute façon, lorsque tu verras son visage, à l'intérieur de toi, tu sauras...

Les blogues m'ont appris une chose importante: devant chacun de vos écrans, il y a une personne extraordinaire.

Tuesday, July 19, 2005

Juste une semaine.

Je rêve d'une semaine de vacances, une semaine de découvertes, une semaine de solitude, une semaine d'émerveillement, une semaine juste à moi et une semaine sans prononcer le mot "travail". J'aurais envie de campagne, j'aurais envie aussi du même coup de partir à la conquête de nouveaux coins. D'ici quelques mois, j'ose espérer y avoir droit... Vive la vie de contractuelle!

Monday, July 18, 2005

Vaincre ses peurs.

Quelqu'un me disait qu'il fallait parfois faire face à nos propres peurs pour les surmonter. Alors, voici un secret bien gardé depuis fort longtemps...

J'ai une phobie, et ce, depuis au moins une dizaine d'années. Voilà, j'ai peur de monter les marches dans le noir seule. Je ne peux les monter tranquillement, il me faut arriver à bout de souffle en haut et avoir le coeur qui bat la chamade pour la contourner. Cette peur m'habite à un seul endroit: à la maison familial.

La source de cette peur remonte à il y a longtemps, à ce moment où trois personnes exerçant le même métier que mes parents se sont fait assassinés, et ce, à moins de 15 minutes de chez moi. Cela s'était fait en deux soirs, sur 4 ans d'intervalle. Et comme la plupart des meurtres, cela était pour une raison d'argent.

Depuis ce jour, j'ai toujours eu peur des escaliers dans la noirceur parce que j'ai l'impression que peu importe la personne qui sera là y passera le jour où ils reviendront, exactement comme les deux autres fois.

Friday, July 15, 2005

Mon coeur.

Alors, que se passe-t-il?

Ces derniers temps, je suis silencieuse. Ma main d'écrivaine se fait aller dans mon calepin noir. J'analyse les événements et mes sentiments. Plus j'écris, plus je me rends compte que y'a des gens qui m'amènent à me questionner, ne serait-ce que sur ma relation avec cette même personne ou encore à propos de moi-même.

Pour être franche, mon coeur m'inquiète. J'ai l'impression d'avoir oublié comment aimer et me laisser aimer. Mon coeur est devenu aussi dure que la pierre, et ce, même si le corps, lui, est resté aussi réceptif. Que se passe-t-il? Et si c'était la peur d'avoir mal?

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Ce soir, j'ai une invitation. Je n'ai aucune attente, mais j'ai seulement le goût de passer une bonne soirée. Comme à tous les soirs, je me retrouverai assurément seule dans mon lit. J'emprunterai alors une de mes nombreuses oreillers pour me rappeler combien c'est bon de dormir en cuillère... et puis j'analyserai. Comme toujours.

Wednesday, July 13, 2005

Qui es-tu?

Peu de gens me connaissent. Je veux dire, vraiment me connaître. Je ne m'ouvre pas très facilement aux autres. J'imagine que c'est une question de réflexe pour me protéger de je-ne-sais-quoi.

Un jour, à l'entreprise familiale, j'ai servi un monsieur. Il voulait me recruter pour un cours spirituel qu'il donnait. En voyant mon refus, il m'a demandé: "qui es-tu?". Mon premier réflexe fût de répondre "Je suis étudiante et j'ai 21 ans". Il répliqua: "non, vraiment, qui es-tu?". Un silence de ma part avait suivi. Il continua:"Souvent, les gens se définissent par leur emploi du temps. Ils oublient que la définition de soi se fait sur 4 facettes différentes, soit le coeur, le physique, le mental et le spirituel." Puis sans m'avertir, il défila une série de questions. Je ne pouvais répondre à aucune de celles-là. Quoi dire, quoi faire? Cela faisait 21 ans que je n'étais pas capable de répondre à une question aussi simple que "Qui es-tu?". Il était temps que j'en sois désormais capable.

Cette rencontre m'a marqué. Depuis quelques mois, j'essaie de trouver la réponse la plus exacte, celle qui me définira vraiment. Cette réponse que je pourrai donner à n'importe qui et qui me correspondra vraiment. Je n'ai pas encore trouvé avec certitude la bonne, mais je garde espoir. Bientôt, elle viendra.

Et vous, vous savez qui vous êtes vraiment?

Tuesday, July 12, 2005

6 mois.

Bientôt 6 mois que je suis à Montréal. Bientôt 6 mois que j'ai un emploi. Bientôt deux fois plus longtemps que ce que mon contrat stipulait. 6 mois de pur bonheur et de rencontres. Dites-moi, comment en vouloir à la vie après tout ça? J'en suis incapable.

Monday, July 11, 2005

La ruelle...

Juste avant de le rencontrer sur la rue comme toujours, mon oeil est tombé sur 2 petites filles qui jouaient dans la ruelle. Jouflues, à peine âgées de 5 ans, cheveux relevés en chignon, elles s'amusaient à l'aide d'une planche de bois déposée sur un morceau perpendiculaire. Chacune à leur tour, elle sautait sur la planche, question de voir l'autre rebondir de quelques centimètres.

Elles m'ont fait sourire. Elles m'ont rappelé mon primaire où moi aussi, je pouvais passer des heures complètes à faire cela. Elles m'ont permis d'oublier les heures de travail que je venais de faire.

J'ai croisé leurs yeux, des yeux pétillants de jeunesse, des yeux remplis d'innoncence, mais aussi de plaisir. Juste là, à cet instant, j'aurais voulu faire disparaître mes quelques pouces supplémentaires et une bonne quinzaine d'années pour me joindre à elles...

Queen-Mary - un mode de vie.

Il n'y a pas si longtemps déjà, je vous parlais de Côte-des-Neiges, je vous parlais de ce quartier, de cette grande artère et de ses odeurs. Depuis presqu'une semaine, je suis plutôt déménagée près du métro Snowdon. Lieu un peu plus coloré et remplis d'ethnies diverses. Je vous parlais du Java U, aujourd'hui, je voudrais vous parler de l'Oratoire, de ces fruiteries de quartier, du R.E.A.L Bagel puis de l'épicerie Métro.

L'Oratoire a été maintes fois mon lieu de prédilection pour mes courses nocturnes. Je me réfugiais là-haut puis je regardais la ville vivre, je regardais les étoiles, je m'imaginais là où l'horizon s'arrêtait puis je partais loin dans le temps. Les fruiteries, elles, abondent dans le coin, autant sur Victoria que sur Queen-Mary. Les petites enseignes indiquant les prix faits à la main nous font oublier les Lowblaws et cie. On y trouve de tout, mêmes ces fruits qu'on ignorent parfois le nom! Oh, et le R.E.A.L Bagel, le matin et le soir, il y a une petite odeur de pain frais qui se dégage de cet endroit. La plupart du temps, on voit les personnes sortir de l'endroit avec quelques sacs de bagels frais... En ce qui a trait à l'épicerie Métro, on y retrouve même une rangée d'aliments dits Kasher, reflet propre des habitants du coin. À regarder ce que les tablettes contiennent, on oublie assez vite qu'on est au Québec...

Demain, je vous fais visiter un peu plus loin. Ce petit quelque chose qu'y nous fait oublier qu'on se retrouve à Montréal...

Les courants d'air sont pervers.

Au nombre de fois que je mets des jupes, il fallait bien que cela m'arrive. La jupe a suivi le courant d'air! Selon moi, s'il aurait fallu donner un sexe à ce vent, il aurait été masculin...

Ainsi durant un instant, je suis devenue Carrie Bradshaw dans la jungle montréalaise...

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Pour les amateurs de Sex&The City:
Later that day I got to thinking about relationships. There are those that open you up to something new and exotic, those that are old and familiar, those that bring up lots of questions, those that bring you somewhere unexpected, those that bring you far from where you started, and those that bring you back. But the most exciting, challenging and significant relationship of all is the one you have with yourself. And if you can find someone to love the you you love, well, that's just fabulous.

Sunday, July 10, 2005

Ikea et tout le reste.

Depuis une semaine j'y habite, depuis une semaine j'en parle. Je trippe dans mon appartement. En fait, je veux tellement l'aimer encore plus que je suis allée faire une "razia" chez Ikea ce weekend. Inutile de dire que juste se trouver un stationnement ou encore de faire la file pour la caisse était digne d'un vrai combat de la WWF.

Ainsi, ce soir, j'ai sué à installer toute mes nouveautés sur mes murs: cadres, miroirs, tablette, etc. Jamais je n'aurais cru qu'aligner 3 cadres auraient pu se révéler aussi exaspérant...

Friday, July 08, 2005

J'aime mon appart!

Auparavant, je fuyais toujours mes appartements, soit pour retomber dans ma bulle, soit pour prendre de l'air.

Ici, c'est différent, c'est tellement grand qu'il y a de l'écho. De plus, Marco n'a pas la même horaire que moi. Je me retrouve donc bien souvent seule dans notre grand 6½, l'autre coloc n'arrivant qu'en août. Tous les deux, on a en fait le même problème: on aime trop l'appartement... et ses balcons!

Je suis féminine.

Même si je n'habite plus avec Phil, je n'ai pas perdu l'habitude de prendre quelques unes de ces nouvelles par l'entremise de son blog. Régulièrement, je passe y faire mon tour et chaque fois depuis le déménagement, mon nom s'y retrouve. Alors voilà, je dois faire quelques mises au point sur ma féminité.

J'ai grandi dans une grande famille, j'ai été pensionnaire et j'ai vécu en colocation durant les 4 dernières années. Cela a eu pour résultat de me familiariser grandement avec la colocation et la minimisation de l'utilisation d'une salle de bain. J'ai moi aussi un fer à défriser, un séchoir, des dizaines de produits pour le visage et une vingtaine de produits pour ma crinière. La seule différence avec Karine, c'est que ça me prend la moitié du temps pour me préparer et que le tout est sagement éparpillé sur ma bibliothèque dans le coin de ma chambre...

Oui, c'est vrai, je ne cuisine pas. Je fais partie de ces personnes qui considère cela comme une perte de temps de faire la cuisine seulement pour soi, de perdre 1 heure de son temps pour le préparer et de tout manger en 10 minutes. Certes, parfois ça m'arrive d'avoir le goût de préparer du saumon sur le BBQ avec des bons légumes cuits dans une petite marinade au sirop d'érable, du poulet à la dijonnaise accompagné de riz ou d'imiter le macaroni que ma mère faisait plus souvent qu'autrement durant mon enfance... Malheureusement, mes activités sportives et sociales m'emmènent à manquer de temps!

Oui, je suis une fille. Je porte des jupes, des talons hauts et je m'amuse à flirter... au naturel.

Thursday, July 07, 2005

Alors, on se rencontre?

Grand. Blond. Lunette. Casquette.

Malgré tout ça, j'ai réussi à le reconnaître au travers la foulée de gens qui transige par le métro Snowdon. Chaque jour, à peine 5 minutes nous séparent dans notre routine de transport en commun. Chaque jour, il travaille à 5 minutes de chez moi.

Chaque jour, je risque de le rencontrer. Pour être exacte, j'ai 71% des chances de le voir au moins une fois dans la semaine. Et tout ça, sans même qu'on ne se donne de point de rencontre. Pas trop mal la vie, non?

Tuesday, July 05, 2005

Chaque page, chaque ligne.

Avec les années, les cahiers noirs se sont empilés dans mes boîtes. Hier, pour le plaisir, j'en ai resorti quelques uns et puis j'ai pris le temps de relire chaque page, chaque ligne. J'y ai revécu mes premiers amours, mes premiers emplois, mes premieres crises d'identité et tout le reste. Les larmes, les sourires, les doutes, tout ça revivaient dans ma tête.

Ce qui est bien avec l'écriture, c'est qu'autant cela peut permettre de revenir en arrière, autant cela peut nous permettre d'avancer. Écrire, c'est un apprentissage en soi, un apprentissage de soi. Ça permet aussi de fixer le temps et d'évoluer du même coup. Comme on dit, une pierre, deux coups.

Amoureuse?

Ainsi, lorsqu'une cliente m'a demandé ce qui se passait dans ma vie pour que je sois aussi rayonnante, je me suis alors demandée si elle n'exagérait pas. Elle est même allée jusqu'à me demander si j'étais amoureuse.

-Non, vraiment pas... si au moins c'était ça! que je lui répondis.

Et puis j'ai baragouiné quelques raisons du genre ma perte de poids ou mon prolongement de contrat. Peine perdue, elle répondait toujours par la négative à mes raisons. Puis elle m'a dit:

-Non, je sais. Tu as pris une grande dose de confiance en toi!

Elle disait vrai. Depuis mon arrivée à Montréal, j'ai changé. J'ai évolué. J'ai vieilli. Par dessus tout ça, j'ai surtout accepté mon célibat et ma petite personne. Mais ça, je ne pouvais pas lui dire... elle s'en doutait probablement déjà.

Monday, July 04, 2005

What's going on?

Enfin, je me sens chez moi...

Déjà 4 jours que j'ai pris ma place dans l'appartement. Presque tout est installé, il ne manque qu'un coloc, notre duo laveuse-sécheuse, quelques cadres pour habillés les murs et le tout sera complet! Décidément, ça ne me donne pas le goût de fuire la métropole...

Je profite de mes temps libres pour découvrir la rue Queen-Mary et tous ses petits commerces dignes d'un quartier multiethnique. Hier, j'ai même profité du temps chaud pour manger une croute et boire une limonade au Java U en face du Métro Snowdon. C'est un petit café où l'on peut consommer de la Sangria et un café sur l'une des plus belles terrasses du coin. Au fait, si vous cherchez à me croiser, jettez un coup d'oeil entre Victoria et Décarie, vous devriez facilement m'y repérer avec mes jupes, mes sandales et mes jambes...

Au courant des derniers jours, j'ai aussi eu l'occasion de discuter avec la voisine, qui se faisait un devoir de m'informer sur la vie de tous et chacun dans la rue. D'ailleurs, On doit déjà être le sujet de discussion avec nos rideaux rouge et beige dans le salon ou encore avec nos heures d'aller et venue! Que dire aussi des enfants qui appellent cette voisine Tante Bissonnette... Une vraie vie de quartier quoi!

Que dire d'autre que Montréal, je t'aime?

Friday, July 01, 2005

1er juillet.

Ici ce n'est pas seulement la Fête du Canada, mais aussi Fête national des déménagements au Québec. Voilà, cela veut donc dire que ma soirée d'hier, je l'ai passé dans les boîtes... et les marches.

Ainsi, la soirée s'est passée dans la sueur du déménagement, l'alcool et l'émerveillement continuel de notre nouveau chez soi. Cette fois par contre, je compte y rester plus longtemps: mon contrat a été prolongé.

Puis, j'ai souligné la fin de mon déménagement Phase I avec une copine à la Pénombre. Nous avons demandé les meilleurs cocktails en ville. Le Barman nous est revenu avec une question simple: "Vous êtes du type sucrées, salées ou cochonnes?". Quelques minutes plus tard, nous goûtions aux cocktails. Ils étaient dignes des plus belles plages du Sud, et goûtaient exactement comme nous avions demandé. Nous avons passé la soirée dans un endroit rempli de testostérone, de belles personnes, de bons drinks... quoi demander de plus?

Alors voilà, ma deuxième Phase de déménagement se fera ce samedi. C'est à moi que reviens le plaisir de meubler les vides dans l'appartement... hummm, I gonna have fun!