Thursday, December 30, 2004

Ambition future: écrire.

Écrire un roman, un livre, un recueil, un je-ne-sais quoi. Telle est mon ambition future. Comme j'expliquais à ma mère, j'aimerais simplement transmettre aux gens ce que j'aime le plus: mon amour pour les mots. Ça m'a pris que très peu de temps pour comprendre que les livres et les mots feraient partis de toute ma vie.

Depuis quelques années, je dis et je répète sans cesse qu'un jour j'écrirai, et bien voilà. En 2005, j'écrirai les premières lignes. Il m'a fallu des dizaines de commentaires positifs sur ma façon d'écrire de gens que je ne connaissais pas pour me convaincre. Mon cahier de notes est acheté, il ne reste qu'à y apposer ma plume. C'est fou, mais ça me fait peur. J'ai peur d'écrire quelque chose qui ne me ressemble pas, ou encore qui me ressemble un peu trop.

Malgré tout, j'ose croire à ce petit rêve. Je vous l'ai déja dit et le redit, un jour, je serai écrivaine. Croire en moi, ce n'est que ça que je demande à mon entourage, simplement croire.

Séduire.

...L’on pourrait dire que Valmont séduit pour corrompre; Casanova séduit pour débaucher; Don Juan séduit pour abuser, tromper; Socrate séduit pour conquérir, enjôler et Schéhérazade séduit pour charmer, fasciner. Par ailleurs, réfléchissez sur ces nombreuses façons de séduire et essayer de vous y retrouver...[Via Mag365.]


Hum. Pourquoi séduire? Il fut un temps, où je séduisais seulement pour conquérir. Aujourd'hui, j'ai fait un pas, je veux fasciner, je veux charmer. Charmer, telle est l'une des choses que l'on veut tous faire; se sentir désirable auprès des autres également.

120 000 morts.

Le nombre de morts suite au séisme qui a eut lieu dans l'océan indien ne cesse d'augmenter, ce soir, cela dépassait les 120 000 morts. À mon avis, il y a eu beaucoup plus de morts que cela... des morts qui ont été emportés par les eaux, enterrés par les tonnes de débris et de terre, etc. Actuellement, ça doit être fou: des corps tout partout. Ne manquerait plus qu'une épidémie et là, je vous dirais que la nature est vraiment sans merci...

Chez Antoine Girard, j'ai trouvé un lien vers un site en flash fait par le New York Times pour en saisir l'ampleur. À voir.